Questions fréquentes sur la maçonnerie à Montréal
Les questions que nos clients nous posent le plus souvent, avec des réponses franches. Vingt ans dans le métier nous ont appris ce qui tient et ce qui ne tient pas.
Les questions que nos clients nous posent le plus souvent, avec des réponses franches. Vingt ans dans le métier nous ont appris ce qui tient et ce qui ne tient pas.
Pour une façade de duplex — deux étages — dans un cas standard, comptez entre 25 000 $ et 35 000 $. Pour un immeuble de trois étages, triplex ou quadruplex, le prix se situe autour de 45 000 $. Un mur latéral de deux étages tourne aussi autour de 30 000 $ à 35 000 $ : plus de surface, mais moins de complexité, sans balcons ni ornements à reproduire.
Ces montants couvrent généralement un travail clé en main. Chaque bâtiment est différent — l’état du mur, l’accès et les détails architecturaux influencent le prix. La soumission est gratuite.
Vous n’avez qu’une entreprise à engager. Nous nous occupons de tout ce qui touche au mur : la maçonnerie, le calfeutrage, la pose des panneaux isolants, les solins de couverture. Nous démontons et reconstruisons les balcons pour permettre les travaux, ou les refaisons à neuf. Nous avons même une soudeuse sur place pour un escalier en colimaçon ou une rampe de fer à réparer.
Un mur de duplex demande cinq à sept jours de chantier. Entre la signature et le début des travaux, comptez trois à quatre semaines selon notre carnet.
Oui, à l’année. Quand il fait froid, nous montons un abri autour du chantier et nous le chauffons. Le mortier prend normalement, la brique se pose normalement. Attendre le printemps n’est pas obligatoire.
C’est un renflement du mur de brique vers l’extérieur — la paroi se détache de sa structure et bombe. Ça vient souvent de linteaux d’acier rouillés qui ont poussé la brique, ou d’ancrages qui ont lâché. Un ventre de bœuf ne se répare pas : la section doit être démontée et reconstruite. Et oui, c’est urgent — la brique peut tomber. Nous avons un service d’urgence 24 heures pour ce type de situation.
Cinq ans sur la restauration, dix ans sur la remise à neuf. Mais la garantie n’est qu’un plancher : un mur refait à neuf selon nos méthodes, sans facteur externe qui l’affecte, a une durée de vie de plus de cinquante ans. Maçonnerie Lajoie et Associé inc. est titulaire de la licence RBQ 5845-3937-01.
Dans la plupart des arrondissements, oui — chaque arrondissement a son règlement sur les revêtements extérieurs. Nous pouvons faire la demande à votre place : il suffit de nous signer une procuration.
Un petit dépôt d’engagement à la signature. Puis environ un tiers du montant au début des travaux, une fois nos échafaudages montés et notre équipement sur le chantier — c’est notre façon de montrer que nous sommes là pour de bon. Le solde à la fin.
Oui, pour les plex de 2 à 5 logements à Montréal, selon la valeur foncière de l’immeuble. Le programme prévoit 150 $ par mètre carré de brique restaurée, jusqu’à 52 000 $. Nous vérifions gratuitement votre admissibilité et pouvons déposer la demande en votre nom. Voir notre page RénoPlex.
Notre territoire principal est Montréal et Laval. Nous desservons aussi la Rive-Nord : Terrebonne, Repentigny, Saint-Eustache, Blainville, Boisbriand, Saint-Jérôme et Mirabel.
Oui. Nous faisons des reconstructions patrimoniales, et nous reproduisons sur mesure les pièces de béton — linteaux, allèges — avec les motifs d’origine.
Cela dit, quand un mur a 75 ans et plus, nous recommandons souvent de le refaire à neuf plutôt que de le réparer. Le cachet a de la valeur — mais les méthodes de l’époque ne tenaient pas. Les ancrages étaient des clous, aujourd’hui rouillés ou lâches ; on les retire à la main. Les fers d’angle n’étaient ni galvanisés ni protégés par une membrane : ils sont corrodés. Le pare-intempéries était du papier noir, maintenant troué — il ne protège plus l’ossature de bois. Aucune membrane ne couvrait les cadres de fenêtres ni la fondation.
Voici comment nous raisonnons. Quand nous évaluons un mur et que nous voyons un ventre de bœuf en haut, des allèges à remplacer, des fers d’angle corrodés et des joints à refaire en bas, nous additionnons. Souvent, le total des réparations approche le prix d’une remise à neuf — mais un mur réparé garde ses faiblesses d’origine, alors qu’un mur neuf a des ancrages qui tiennent, une étanchéité qui protège l’ossature, des membranes là où l’eau s’infiltre, et une garantie de dix ans plutôt que cinq.
Refaire à neuf, c’est garder l’apparence en choisissant des matériaux semblables à ceux d’origine, tout en donnant au mur ce qui lui a toujours manqué.
Beaucoup d’entreprises proposent le rejointoiement comme solution raisonnable. Sur un mur qui montre plusieurs signes de fatigue, nous ne sommes pas de cet avis, et voici pourquoi.
Le rejointoiement remplace, dans le meilleur des cas, un pouce de mortier en surface — sur une brique de 3,75 pouces. C’est le quart du joint. Derrière, les trois autres pouces restent friables et continuent de se dégrader. Le mortier se vide vers le bas, la brique se retrouve tenue devant et vide derrière, et elle se met à basculer sur son arête. C’est le basculement de la brique — nous l’appelons aussi l’effet portefeuille : elle se referme sur le vide comme un portefeuille qui se plie.
Répétez ce mouvement sur chaque assise — chaque rangée de briques — ajoutez des ancrages d’époque qui ne tiennent plus, et vous obtenez un ventre de bœuf. Le rejointoiement n’empêche pas ce processus — il le cache. Le mur a l’air solide ; c’est une façade.
Sébastien Lajoie a fait beaucoup de rejointoiement à ses débuts. Ce qui l’a convaincu, c’est de reprendre au fil des ans des murs dont les joints avaient été refaits par d’autres — et de constater que ça ne tenait pas. C’est pourquoi, dès que plusieurs signes de fatigue apparaissent, nous recommandons la remise à neuf : elle coûte souvent à peine plus que l’addition des réparations, elle est garantie dix ans, et sans facteur externe, un mur que nous construisons dure plus de cinquante ans.
Le rejointoiement peut rester la bonne option dans un cas précis : un mur patrimonial coûteux à reproduire à neuf et protégé par des balcons. Ces deux conditions vont ensemble. Le caractère patrimonial fait grimper le prix d’une remise à neuf ; les balcons, eux, sont ce qui rend le rejointoiement viable — ils abritent la brique de la pluie et du soleil et forment un ancrage naturel qui contribue au maintien du mur malgré les vieux clous qui ne font plus leur travail.
Sans les balcons, la nuance tombe. Un mur patrimonial dont rien ne retient la brique finira par se détacher et vouloir tomber, aussi coûteux soit-il à reproduire — et il faudra le refaire à neuf malgré tout. C’est pourquoi nous jugeons chaque mur sur place avant de vous conseiller.
Non, pas de façon durable. Dans quelques cas, c’est une solution temporaire ; ce n’est jamais une solution.
Voici pourquoi. Le boulon traverse la brique et se fixe à l’ossature de bois du bâtiment. Quand la brique se désaxe, elle pousse sur la plaque de métal ; la plaque entraîne le boulon ; et le boulon tire sur l’ossature vers l’extérieur. La force n’est pas arrêtée — elle est transférée à la structure. Quand les briques tirent trop longtemps, l’ossature de bois finit par se déformer à son tour. Le problème n’est plus seulement dans la brique : il faut alors des travaux de structure pour ramener l’ossature dans son axe — ce qui oblige souvent à dégarnir le mur de l’intérieur du bâtiment pour effectuer le redressement. Nous l’avons vu à plusieurs reprises. C’est pourquoi nous ne recommandons ni les plaques de métal ni aucun ancrage qui fonctionne sur le même principe.
Le seul cas où une plaque peut servir de mesure provisoire : un ventre de bœuf dans le haut du mur, en attendant la reconstruction. Si le renflement se trouve au centre ou dans la section inférieure, il faut considérer démolir d’urgence — pas poser des plaques. Le poids du mur au-dessus est trop important pour qu’un ancrage de surface le retienne.
Non. Un mur dont les joints se détachent est presque toujours un mur qui a déjà été rejointoyé — et c’est ce rejointoiement qui mène au détachement.
Vider à nouveau les joints pour les remplir n’est pas une option. L’opération serait délicate à cause du mortier rigide en surface, et surtout, le problème reviendrait. La cause, c’est le basculement de la brique — l’effet portefeuille : les briques se referment vers l’arrière parce que le mortier friable au fond du joint se vide. Et si elles se referment vers l’arrière, elles s’ouvrent vers l’avant. C’est ce vide qui libère et fait tomber les joints. Refaire les joints ne change rien à ce mouvement.
Il faut alors reprendre la section où les joints se détachent — la démonter et la reconstruire — ou, selon l’étendue, refaire le mur en entier.
Appelez-nous au 514 651-3336 ou demandez une soumission gratuite. Nous regardons votre mur et nous vous disons franchement ce qu’il en est.